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TFNPublié le 22 octobre 20255 min de lecture

Documents pour le TFN : votre passeport suffit

Pour un TFN en ligne, un working holiday maker n'a besoin que d'un passeport valide avec son visa, sans copie certifiée. Ce que l'ATO vérifie.

Réponse rapide

Pour la plupart des working holiday makers, le passeport qui porte le visa est le seul document exigé. Rien n'est à téléverser : la demande vérifie votre passeport par voie électronique auprès des registres de l'immigration.

Que demande vraiment le formulaire ?

Des informations d'identité plutôt que des justificatifs. Votre nom légal complet, exactement comme sur le passeport, votre date de naissance, votre pays de nationalité et votre pays de naissance, le passeport associé à votre visa 417 ou 462 en cours, votre date d'arrivée avec ce visa, une adresse de résidence en Australie et vos coordonnées.

Aucun agent ne lit la notification d'octroi de votre visa. Il s'agit d'une comparaison automatique, qui réussit ou échoue. C'est pour cette raison qu'un détail en apparence anodin peut bloquer toute la demande.

Quel passeport utiliser si vous en avez plusieurs ?

Celui avec lequel vous êtes entré en Australie et pour lequel le visa a été accordé. Les doubles nationaux déposent souvent leur demande avec le passeport qu'ils considèrent comme leur principal, puis ne trouvent aucune correspondance, parce que le dossier d'immigration est rattaché à l'autre document.

Le même piège touche toute personne qui a renouvelé son passeport après l'octroi du visa. Le nouveau livret a un nouveau numéro, le dossier du visa garde l'ancien, et la vérification échoue alors que vous tenez bien un passeport valide.

Quelle adresse indiquer ?

Une adresse où le courrier vous parviendra encore dans un mois, car le TFN arrive sous forme de lettre papier et une lettre retournée à l'expéditeur relance l'attente. Une location ou une colocation, un ami ou un proche, une auberge de jeunesse où l'on vous autorise à recevoir du courrier, ou un lieu de travail avec l'accord de l'employeur : tout cela convient.

Une auberge que vous quittez dans dix jours ne convient pas, et c'est le retard que les gens s'infligent le plus souvent eux-mêmes. Notre guide pour mettre à jour votre adresse auprès de l'ATO explique quoi faire si vous déménagez avant l'arrivée de la lettre.

Que se passe-t-il avec les noms qui ne sont pas simples ?

Ils sont la première cause de rejet, et la raison est purement mécanique. Les traits d'union, les apostrophes, les caractères accentués, les prénoms multiples, les noms translittérés et les noms d'usage après mariage créent tous des écarts entre la façon dont un nom est imprimé, la façon dont il a été enregistré au moment du visa et la façon dont on le saisit.

Si le passeport indique François avec une cédille et Müller avec un tréma, les formes sans accent sont une différence pour un système qui compare des chaînes de caractères. Omettre un deuxième prénom qui figure sur la notification d'octroi du visa en est une aussi. Recopiez le nom caractère par caractère, tel qu'il est imprimé.

Quand l'ATO demande-t-il davantage ?

Quand la comparaison automatique échoue. L'ATO peut alors réclamer des copies certifiées ou une vérification d'identité en personne dans un centre de service.

Cette voie est lente, surtout depuis l'étranger. C'est une bonne raison de faire la demande tôt dans votre séjour plutôt que tard.

Combien coûte un retard, concrètement ?

Trente cents sur chaque dollar que vous gagnez entre-temps. Sans TFN enregistré, l'employeur retient 45 % au lieu de 15 %, ce qui représente 300 $ retenus sur une semaine à 1 000 $, et cela dure jusqu'à ce que le numéro soit enregistré.

La parade, c'est le délai de 28 jours pour la déclaration. Si vous indiquez à votre employeur que la demande est en cours, et que cela figure sur la Tax File Number Declaration, vous restez au taux working holiday pendant cette période. Tout ce qui a été retenu en trop est récupéré à l'émission de l'avis d'imposition (Notice of Assessment) : le coût porte donc sur le calendrier, pas sur le montant.

Que faire du numéro une fois reçu ?

Le remettre séparément à chaque employeur, puis le protéger. Les working holiday makers sont visés par le vol de TFN, car un TFN volé permet de déposer une déclaration frauduleuse et de faire verser le remboursement ailleurs. La victime s'en aperçoit en général quand sa propre déclaration est rejetée comme doublon.

N'envoyez jamais votre TFN, votre passeport ou la notification d'octroi de votre visa (visa grant notice) à quelqu'un qui ne peut pas prouver une inscription en cours de validité au registre public des tax practitioners du gouvernement. Les faux comptables présents dans les groupes de backpackers sont un problème récurrent, et un numéro d'inscription vérifiable constitue tout le test.

Votre demande passera-t-elle du premier coup ?

Les documents sont les mêmes pour tout le monde. Passer du premier coup dépend en revanche de détails qui vous sont propres, et chacun des points ci-dessous est un échec courant et évitable.

  • Le passeport avec lequel vous faites la demande est-il celui pour lequel le visa a été accordé ?
  • Ce passeport a-t-il été renouvelé depuis l'octroi du visa ?
  • Votre nom comporte-t-il des caractères ou des prénoms qui ont pu être enregistrés différemment à une étape ou une autre ?
  • Votre arrivée a-t-elle bien été enregistrée ? Ce n'est pas toujours le cas si vous faites la demande quelques heures après l'atterrissage.
  • L'adresse postale sera-t-elle encore la vôtre dans un mois ?
  • Avez-vous déjà eu un TFN ? Dans ce cas, il faut le récupérer plutôt que refaire une demande.

Tout ce qui a été retenu en trop pendant l'attente revient par la tax return de working holiday maker, et vous pouvez estimer votre remboursement d'impôt dès que vous savez combien de temps la période a duré.

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